24 juin 2026 • 4 minutes de lecture
Avec 113 sites aux quatre coins du monde, Unilin réunit des personnes issues de cultures et d’horizons très variés. Cette diversité s’accompagne parfois de différences, mais constitue surtout une véritable richesse. Collaborer au-delà des frontières offre de nombreuses occasions d’apprendre et de se renforcer les uns les autres. Nos collègues RH Anna, Ingrid et Renaud, basés respectivement en Suède, au Brésil et en France, nous ouvrent les portes de leur culture de travail.
Même si la Suède, le Brésil et la France sont séparés par des milliers de kilomètres, les mêmes mots reviennent lorsqu’Anna, Ingrid et Renaud décrivent la culture de travail de leur pays : confiance, collaboration et dimension humaine.
En Suède, cette confiance se reflète dès la manière de travailler. « Les gens s’attendent à pouvoir travailler de manière autonome », explique Anna. « Le micro-management semblerait vraiment étrange ici. » Les managers jouent davantage un rôle de coach et les collaborateurs sont associés aux décisions dès le départ. « Il est essentiel que chacun se sente écouté. Nous accordons beaucoup d’importance au consensus, même si cette approche prend parfois plus de temps qu’une méthode top-down. »
L’autonomie occupe également une place importante en France. « Les collaborateurs apprécient la liberté, pour autant que les objectifs soient clairs », explique Renaud Frederic. Les relations humaines comptent tout autant. « Nous privilégions les échanges directs et simples ainsi que les discussions constructives. »
Au Brésil, la vie professionnelle repose davantage sur le lien entre les personnes. Ingrid Terzetti décrit la culture locale comme « collaborative, intégrée et efficace ». Le travail d’équipe y occupe une place centrale.
La culture se révèle souvent dans de petites habitudes. Au Brésil, on entame la journée par un chaleureux « Bom dia ». En Suède, l’approche est plus simple. « Le matin, nous nous contentons d’un “hej” ou d’un “bonjour” », raconte Anna. En France, le contact social fait partie intégrante du quotidien. « Nous nous saluons toujours », explique Renaud. « Une poignée de main ou parfois même une bise marquent naturellement le début de la journée. »
Au Brésil, le déjeuner est un véritable moment de convivialité, souvent autour d’une assiette de riz, de haricots, de viande et de salade. « Nous mangeons ensemble et nous discutons beaucoup entre collègues », raconte Ingrid.
En France, la pause de midi est prise très au sérieux, explique Renaud. « Pour les Français, le déjeuner est très important. Pas seulement pour le repas, mais aussi pour faire une vraie pause. Les collègues qui le peuvent rentrent chez eux à midi, ce qui leur permet de prendre, au sens propre, de la distance par rapport au travail. »
En Suède, l’ambiance est différente : tout le monde se retrouve autour d’une grande table dans la cuisine commune. Pendant les mois d’hiver, lorsque les journées sont courtes, de nombreux collègues profitent de la pause de midi pour sortir. Anna précise : « La nuit tombe tôt ici. Les gens essaient donc de profiter au maximum de la lumière du jour. »
Demandez à un Suédois de parler de sa culture de travail et le mot fika ne tardera pas à s’inviter dans la discussion. Cette pause-café typiquement suédoise est bien plus qu’une simple parenthèse autour d’un café. Anna : « Lors des longues réunions, nous prévoyons même des moments fika. Ce n’est pas le café qui compte, mais le fait de faire une pause ensemble. » Les collègues évitent alors volontairement de parler du travail et échangent simplement sur la vie de tous les jours.
Et le café coule à flots. « Je bois facilement dix tasses de café par jour », plaisante Anna. « Avec deux jeunes enfants, c’est parfois une question de survie. »
Travailler dans un environnement international élargit les horizons et offre de nombreuses occasions d’apprendre. Qu’est-ce qui frappe Anna, Ingrid et Renaud lorsqu’ils collaborent avec des collègues de différents pays ? « Cela apporte de nouvelles perspectives, mais cela montre également à quel point les gens ont des choses en commun et combien nous nous retrouvons dans les mêmes valeurs Unilin. »
« Tout le monde est prêt à collaborer et à s’entraider », constate Ingrid. En Suède, l’ambiance au bureau est informelle, marquée par un grand respect mutuel et une forte éthique de travail. Anna ajoute : « Cela se reflète aussi dans notre culture de réunion : nous attachons beaucoup d’importance à des réunions structurées. »
Renaud observe surtout des différences de rythme et de communication. « En France, nous aimons analyser et discuter les idées en profondeur avant de prendre une décision. Dans d’autres pays, l’approche est parfois plus directe et plus rapide. »
Au fond, c’est peut-être là que réside la plus grande similitude entre ces trois pays : partout, le travail est avant tout une affaire de personnes. Partout, les collègues cherchent la confiance, le respect et la connexion avec les autres. Comme le résume joliment Anna : « Nous prenons notre travail au sérieux, sans trop nous prendre au sérieux. »
Vous souhaitez, vous aussi, évoluer dans un environnement international et diversifié qui vous offre de nombreuses opportunités ?
La diversité enrichit la collaboration. La Finance Team d’Unilin basée en Irlande rassemble des collègues (10 femmes et 9 hommes) issus de 5 pays, générations et contextes différents. Denys et Barbara nous expliquent en quoi ces différences renforcent leur équipe. « On rit beaucoup, mais on travaille dur. »